LA PLAGE : SUBTITLE + COMIC STRIP
| 16 septembre 2009 | ||
| 19:00 |
hip hop
entrée libre
SUBTITLE
SUBTITLE aka Giovanni Marks a marché là où les autres rappeurs et beat makers n’ont pas osé. Il est découvert par Sonny Kay of GSL/Gold Standard Labs qui lui donne une chance de faire ses preuves en 2001. Un EP “I’m always recovering from tomorrow” a été enregistré en 2003, puis en 2005 un album intitulé “Young Dangerous Heart” bien accueilli par le public. En 2006, il enregistre “Terrain To Roam” sur le label Alpha Pup Records avec des producteurs de renoms (madlib, Dntel, Daedelus, Dj Nobody…) il apparaît également en invité sur Islands “Where there’s a will, there’s a whalebone” avec Busdriver. Il devient membre du “Corn Gangg” parmi Steve Mcdonald de Redd Kross ou encore Nik Zinner de the Yeah Yeah Yeah’s. Après des tournées aux Etats Unis et en Europe, suivi d’un court séjour à Montréal où il collabore avec le talentueux So Called, Think About Life, Megasoid et Bleubird, il enregistre son premier album autoproduit sous son vrai nom et sur son propre label Briefcase Rockers, en 2007. Intitulé “Marks In Angles” album le plus varié et le moins connu. Sorti sans aucune promotion, l’album reste toutefois diffusé sur les ondes des radios universitaires de LA à Paris, “Marks In Angles” est l’album culte des fans de Subtitle à travers le monde. Dernièrement, il était en tournée en Europe avec son groupe Lab Waste, un groupe qu’il partage avec des collaborateurs de longue date et son ami Thavius Beck. Parallèlement il travaille sur son quatrième album “Trunk Bomb Beta”. A l’heure où les ventes de disques sont moins importantes que les albums de qualité et que les labels sont maintenant des usines qui vendent des titres pour 1$ ou moins, Subtitle sait comment s’amuser et comment amuser le public sans qu’il se sente coupable.
http://www.myspace.com/subtitle

COMIC STRIP
COMIC STRIP naît de l’union de Wapi et de Tambour Battant, d’un MC iconoclaste maniant la langue d’Oxmo Puccino et de Georges Brassens avec humour et précision et d’un duo de producteurs livers virtuoses, capable de passer du hiphop le plus lourd à l’electro la plus frétillante. Le résultat : un rap incisif agrémenté de basses lourdes, de synthés futuristes et de samples faits maison. Revendicant des infuences aussi variées que Svinkels (pour le bagou), les Neptunes, (pour les prods classieuses) ou Antipop consortium (pour l’experimentation), Comic Strip n’hésite pas à tisser un véritable patchwork de sons, au service de prods massives et efficaces. Du jazzrap à l’électro en passant évidemment par des samples hiphop, les morceaux envoient du lourd, les textes tranchent et le flow précis de Wapi est la cerise sur un gâteau franchement copieux et surtout bon. Les premières dates s’avèrent explosives et fructueuses, en première partie de Beans d’Antipop Consortium ou des Svinkels, la veine Comic Strip fait mouche. La gouaille de Wapi ajoutant une touche stand « hop » comedy qui met tout le monde à l’aise dès le premier titre.






