LES CONCERTS OUTRAGEUSEMENT PUBLICS DE RADIO NÉO
| 1 avril 2010 | ||
| 20:00 |
cop radio néo
entrée libre

H-BURNS – folk – [Boxson/ P Box / Discograph]
Enregistré au coeur de l’hiver alpin, le troisième album d’H-Burns emprunte avec une habileté assumée les chemins impétueux du rock indé. Au cours des onze chansons qui composent We Go Way Back, on est subitement happé par ce périple passionné, par ce retour électrisant des nineties et de cette teenage riot qu’on a au plus profond de notre être. Cette folie amoureuse qui nous ouvre la voie de la déraison sentimentale. Nos désirs insensés. On est ici dans le basculement irrémédiable du choix passionnel, dans l’urgence viscérale du changement soudain. L’inertie maladive du monde adulte, on veut y mettre fin. Le brûler. Remuer ce tas de cendres de toute notre force. Et tant pis si on se crame. On aura vécu.
Après la réussite de ses deux précédents opus, H-Burns décide ainsi d’explorer de nouveaux horizons, tout en restant fidèle à son univers si caractéristique. A la croisée des chemins de Pavement et de Smog, le disque bénéficie de la patte avisée de Jp Maillard à la production. Accompagné de Stéphane Milochevitch (Thousand and Bramier) à la batterie, d’Antoine Pinet à la guitare, de Jonathan Morali (Syd Matters). Sans oublier la remarquable présence de Tony Dekker (Great Lake Swimmers) et de sa voix d’outre-Atlantique, le songwriting de Renaud, prolonge cette prise de risque musicale. A la tiédeur du quotidien, aux fâcheuses habitudes, H-Burns oppose la révolte engrangée par la matrice fusionnelle.
Célébration d’un retour violenté, We Go Way Back marque de son empreinte une nostalgie sur le fil du rasoir. Au cours de cette odyssée erratique, deux protagonistes s’entrecroisent et s’entrechoquent. Ne pas se contenter de vivre. Ne pas sombrer peu à peu dans l’oubli du chemin routinier. « It’s better to burn out than to fade away » chantait Neil Young en 1979, année de la naissance de Renaud. Quinze ans plus tard, Eddie Vedder clamait dans Vitalogy que tout ce qui était sacré venait de la jeunesse. En 2009, H-Burns reprend fièrement le flambeau de la rage adolescente, celle de la passion éprouvée, celle de la sincérité proclamée, celle, enfin, de la mélancolie électrique.
www.myspace.com/hburnsmusic

EPK HBURNS from Helene Ducrocq on Vimeo.
LUIS FRANCESCO ARENA - folk – [Lfa Rds / Fiatlux Rds]
Pierre Louis alias Luis Francesco Arena a un CV musical bien rempli. A 15 ans il monte Headcases, un trio rock sous l’influence de groupes américains comme Nirvana, Fugazi ou Jesus Lizard. Le jeune chanteur guitariste découvre les studios et les scènes en France et à l’étranger. Après 10 ans de tournée et 4 albums, le groupe se sépare. Dès 2000, Pierre Louis s’intéresse à des artistes au registre plus folk comme Andrew Bird, Nick Drake, Elvis Costello ou Leonard Cohen. Il compose de plus en plus de titres qui n’entrent pas dans le vocabulaire noise rock d’Headcases.
En parallèle de son groupe, il créé en 2005 Luis Francesco Arena et sort un premier album éponyme, qui reçoit d’emblée un bon accueil des critiques, entre autres le titre “Nation is Wrong”, son premier single. Dès les premiers concerts, il est repéré par plusieurs labels et choisit Fiatlux Records, un petit label dirigé par Emmanuel Cholet, un ancien de Virgin qui craque littéralement sur les compos folk de Pierre Louis. Les tournées de Luis Francesco Arena s’enchaînent partout (Angleterre, Ecosse, Etats Unis, Irlande, Suisse, Luxembourg, Belgique, Norvège…) ainsi que les premières parties (Andrew Bird, Elysian Field, Daniel Darc, Troy von Balthazar, Syd Matters, Moriarty, Souad Massi, Chris Garneau…). Pierre Louis fait notamment la rencontre de Ken Stringfellow (The Posies, REM, Big Star) avec qui il sort un EP en 2006.
En 2007, un second album voit le jour, “Porcelain Tandem”, titre du duo avec Jehn (John & Jehn) présent sur l’album ainsi qu’une reprise inattendue et remarquable de “Help” des Beatles et le single “Under Red Lights”. Cette année Luis Francesco Arena nous revient avec un troisième album, “Chess in the Abyss”. L’univers musical s’étoffe cette fois de percussions, de piano et d’expérimentations diverses comme les samples et la human beat box, élargissant le vocabulaire du songwriter, qui s’aventure sur de nouveaux terrains (”Red Handed”). A l’écoute des mélodies, on pense à Nick Drake et même aux Beatles (”Black Lemonade”). L’album a été réalisé et enregistré par John Congleton (Paperchase …) à l’Electrical studio de Steve Albini à Chicago en février 2009. Sur scène, Luis Francesco Arena est accompagné cette fois d’un groupe (batterie, violon, violoncelle basse et claviers), une formule plus adaptée aux nouvelles compositions.
www.myspace.com/luisfrancescoarena

Luis Francesco Arena, third album teaser
Luis Francesco Arena | MySpace Music Videos
YOU AND YOU - folk

THE MORUETTES (DJ SET)
Vous ne trouverez pas leurs productions sur Kitsune, et elles n’ont pas fait de mix pour la Fabrik. D’ailleurs, elles ne savent pas ce qu’est un crossfader.
Elles aiment la basse, poussent des cris aigues, mais ici s’arrête leur connaissance de l’equaliser.
Comme les Berus ont appris trois accords avant leur premier concert, on leur explique actuellement le fonctionnement d’une paire de MK2. Elles ne seront sans doute pas prêtes le 5 fevrier, mais ce n’est pas tres grave: elles sont bien décidées a envoyer du bois, entre autres denrees comestibles ou non, sur les massives assez téméraires pour tenter l’experience.
En tout cas elles ont du bon son dans leur bac, et ca devrait suffire !
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Tags: concerts outrageusement public, glazart, radio néo







GARCIAPHONE












