LIVE BOUTIQUE : BLICK BASSY + OUSMAN DANEDJO + THE LATITUDZ
| 24 mars 2009 | ||
| 20:00 |
acoustique folk afrique
10 euros / 8 euros en prévente (hors frais de location) / 6 euros tarif réduit
BLICK BASSY (Macase) signe un album au charme singulier, tressant des affinités entre l’Afrique Centrale et celle de l’Ouest, pour inventer une palette de nuances musicales scintillante de cristaux soul-jazz. OUSMAN DANEDJO, c’est l’histoire du coup de foudre d’un jeune artiste français pour l’Afrique et la fusion opère sur scène; sa voix claire et énigmatique nous mène dans son univers entre tradition et modernité. De compositions en répétitions, THE LATITUDZ (Printemps de Bourges, Fête de l’Huma, Rock en Seine…) développe son identité résolument « hip hop’n roll » composée d’une puissante formation basse, batterie, guitare, enrichie de samples, au service d’un flow anglophone résolument hip hop pour ravir nos sens…
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OUSMAN DANEDJO
“Enelmedio”, c’est une rencontre, un carrefour musical entre l’Afrique, le Brésil et le jazz.
Auteur, compositeur et interprète, François Glowinski est devenu Ousman en Casamance en 1994. Cette date marquera le début d’une longue série d’allers-retours entre la France et le Sénégal durant lesquels il s’immerge, s’imprègne des gens, du quotidien, des langages. C’est à Paris, en faisant les chœurs et les claviers aux côtés de Siré Camara qu’ Ousman commence à chanter en wolof, en peul ou en bambara. Il évolue par la suite aux côtés de musiciens issus de la soul, du jazz ou de la bossa nova, tout en gardant dans son chant, dans son jeu, cette “empreinte” africaine. En 2002, il quitte Paris pour s’installer à Dakar afin d’achever l’écriture et la composition de son premier album. Il l’enregistre à Paris en 2006 et 2007, en y invitant notamment Michel Alibo, Julia Sarr, Guillaume Poncelet, Jean Philippe Rykiel et Diogal Sakho. “Enelmedio” sort en 2008, Ousman commence alors une série de concerts (New Morning, Paris Jazz Festival, Scènes Nationales…) et sillonne l’hexagone aux côtés de Denis Tchangou (batterie), Salvador Douezy (percussions), Fred Soul (guitare, piano), Rafaël François (basse) et Moriba Koita (djeli ngoni). La fusion opère sur scène et la voix d’Ousman, claire, énigmatique, mène le public dans son univers, au delà des frontières, entre tradition et modernité.
www.myspace.com/ousmandanedjo
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BLICK BASSY (Macase)
Attention, un nouvel enchanteur prend ses marques dans le paysage. Un chanteur à la voix fluide et tendre, un compositeur de mélodies nimbées de belle lumière, un auteur à la plume concernée. Bref, un artiste complet qui a bien des atouts pour créer la surprise. Originaire du Cameroun, Blick Bassy n’est pas une jeune pousse née de la dernière pluie. C’est un talent sûr repéré hier avec le groupe Macase, fer de lance de la nouvelle génération musicale camerounaise. Aujourd’hui, il signe un album au charme singulier, tressant des affinités entre l’Afrique Centrale et celle de l’Ouest, pour inventer une palette de nuances musicales scintillante de cristaux soul-jazz.
Qui sait, s’il n’était pas né sous le signe du Taureau, peut-être n’aurait-il pas eu cet entêtement, cette persévérance pour aller jusqu’au bout de ses rêves. A partir du jour où il l’a décidé, sa vie serait musique ou ne serait pas. Son père, militaire, gouverneur de Yaoundé, aurait tant voulu que le fiston porte l’uniforme, après avoir fait ses études à l’étranger. Le fiston était têtu. Alors que tous ses copains rêvaient de partir, lui, qui avait la chance, d’avoir obtenu une bourse, refusait de s’en aller. «Je partirai grâce à ma musique » disait-il. Dans la famille, on a cru qu’il était victime du mauvais oeil, on a même pensé à l’exorciser. Mais le petit a gagné. Rien ne peut arrêter la détermination du taureau.
Blick Bassy a fait entendre pour la première fois sa voix le 16 mai 1974, à Yaoundé, la ville aux sept collines, capitale du Cameroun. De son enfance, il garde le souvenir de ce qu’il a appris au village, à Mintaba, auprès de ses grands-parents et des anciens. Une conscience de sa culture, de ses racines, de la beauté et du sens de sa langue bassa, la seule qu’il veut utiliser, préserver, porter à travers ses chansons. Dans ses oreilles sont passés les chants de chorales, la voix et la guitare des précieux « tontons », Eboa Lotin, Nkotti Francois,Francois Misse Ngoh, Francis Bebey, Jean Bikoko Aladin(grâce à qui l’assiko, un style musical des Bassa, est connu), le griot et joueur de mvet (arc musical) Medjo Menson Jacob. Tous l’ont inspiré, dit-il. Il commence à gratter gentiment une guitare aux alentours de 10 ans. Son premier groupe s’appelle Jazz Crew. Déjà s’y exprime ce penchant pour l’ouverture, cette liberté musicale qu’il exprime aujourd’hui à travers son album. La palette musicale des Jazz Crew a des colorations jazz et bossa nova, sans oublier bien sûr les rythmes, la langue de chez eux. Lors d’un concert avec Jazz Crew, au festival Jazz sous les Manguiers, à Yaoundé, Blick Bassy a une révélation. En y côtoyant Mario Canonge, Etienne Mbappé, Nguyen Lê, Ismaël Lo, Miriam Makeba qui s’y produisent, il sait désormais quel sera son chemin. La musique à vie.
En 1996, il crée le groupe Macase, un son original, un mix de musiques bantoues (Afrique centrale), jazz et soul, une aventure qui va durer une dizaine d’années. Macase enregistre deux albums (« Etam », en 1999 et « Doulou », en 2003), gagne un prix RFI « Musiques du Monde » en 2001, est distingué au MASA, à Abidjan, et aux Trophées Kora, en Afrique du Sud.
Blick Bassy veut aller plus loin. Il a le sentiment qu’au Cameroun, les chances d’évolution sont restreintes pour un musicien qui a la niake, veut grandir, encore et encore. Alors, en 2005, direction Paris, « là où tout se passe ». Il reprend la guitare qu’il avait laissé de côté, multiplie les rencontres, les collaborations (Manu Dibango, Lokua Kanza, Cheick Tidiane Seck, Keziah Jones…), sans jamais oublier de retourner à la source. De repartir au Cameroun, où il a créé un label en 2004, BB Prod, produisant notamment Koppo, un rappeur au premier plan de la scène hip hop camerounaise. Il a monté également à Yaoundé une association pour initier les enfants des rues à la musique. « Si je veux aller de l’avant, j’ai besoin d’aller régulièrement vers ma terre d’origine, vers mon grand-père, lui qui m’a tant appris. J’ai besoin de retrouver des images, des odeurs, des bruits, des sons… » confie-t-il.
Accompagner sur des scènes parisiennes ou ailleurs des musiciens renommés c’est bien, écrire sa propre histoire, c’est encore mieux. Désormais, Blick Bassy, s’occupe de lui. Il signe son premier album, enregistré entre Bamako (studio de Salif Keita) et Paris, réalisé par Jean Lamoot (Salif Keita, Nneka, Kassé Mady Diabaté..) avec Jean-Louis Solance. Des chansons sculptées de messages et d’enseignements, nourries de ses ressentis, de ses émotions.
www.myspace.com/blickbassy2
THE LATITUDZ
Les quatre musiciens qui composent The LatitudZ se sont rencontrés en juillet 2004 à l’occasion d’une tournée improvisée sur la côte ouest de la France. Pendant un an, ils composent et occupent la scène en
organisant des soirées Open Mic, scène ouverte aux MC’s. Le clash attendu entre formation instrumentale et rappeurs n’aura pas lieu ! Au contraire, ces soirées « jam session » rencontrent un franc succès et ouvrent la voie aux mélanges en tous genres. En octobre 2005, le combo exécute son premier set live sous le nom officiel The Latitudz en première partie de Bam’s et Spleen. Entre compositions et répétitions, le groupe développe son identité résolument « hip hop’n roll » composée une puissante formation basse, batterie, guitare, enrichie de samples, au service d’un flow anglophone résolument hip hop. En novembre 2006 : The Latitudz se fait remarquer par la commission artistique du CRY pour la Musique et intègre Yvelive (dispositif d’accompagnement artistique), un soutien professionnel qui leur permet de travailler différents aspects de leur projet. En Septembre 2007 sort l’EP A Will, a Drill, and a Goldmine, première trace sonore du groupe, tiré à 1000 exemplaires. Ce disque reçoit rapidement un écho favorable qui leur permet d’accéder à des scènes de plus grande envergure. Dès lors, le groupe ne cesse de susciter l’intérêt des professionnels et se retrouve simultanément découverte Printemps de Bourges 2008, finaliste du dispositif Zébrock qui lui permettra de se frotter à la scène de la Fête de l’Huma en septembre 2008. La machine est lancée et c’est le 28 août que les Latitudz enflammeront la scène découverte du festival Rock en Seine.
www.myspace.com/thelatitudz
Commentaires
Commentaire de
sawyer
le :
13 octobre 2009 à
20:40
Blick Bassi. Le camerounais le plus malhonnête que j’ai rencontré dans ma vie. Il y a 7ans alors que j’arrivais du Cameroun et que je n’avais pas d’amis à Paris je ne connaissais personne à part les amis communs que nous avions. J’avais un problème de logement urgent. Je travaillais à Paris et j’habitais en banlieue parisienne et Blick était logé a la Porte des Lilas dans un studio d’un de ses amis qui était parti vivre au Cameroun. Il m’a proposé de prendre l’appartement le temps que je m’en trouve un autre. La condition était de lui donner 600€ tous les mois. Je savais que c’était de la sous-location mais quand on est étranger on a pas toujours beaucoup le choix. Un soir alors que nous étions chez sa copine Elise ( une jeune fille et ex copine dont il a profité et mise enceinte, trompée et abandonnée). Je lui ai remis les 600€ pour le mois en cours, sans preuve mais avec un témoin qui était un de nos amis. Je ne pouvais pas me méfier car nous nous étions familiarisés alors que j’étais confiante. J’ai du aller chercher les clés a l’Aéroport Roissy-Charles de Gaulle : il ma donné une clé qui n’a jamais ouvert la porte de cet appartement là. Voila comment je me suis fais avoir par Blick Bassi. C ‘est quelqu’un qui profite des gens : si vous croisez son chemin un jour, faites attention. Ce jeune homme avec un air innocent un voyou malhonnête sans scrupule. Il n’a jamais voulu reconnaître qu’il m’avait donné une mauvaise clé. Isa










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